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Rutas thématiques (1937-1946)

Départ Ruta: Ancienne Compagnie Générale Transatlantique | Fin Ruta: Gare ferroviaire de Saint Jean

"Suivre les traces des exilés républicains espagnols à Bordeaux c’est se plonger dans un monde de lutte, de peur et plein d’espoir (David Escobar)"

Nombre de lieux: 8 | Distance totale:

A partir de 1937, Bordeaux a été une des villes françaises, avec Toulouse et d’autres villes du Midi français, qui a eu l’honneur d’accueillir le plus grand nombre d’exilés...

Auteur de la ruta: David Escobar

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Ancienne Compagnie Générale Transatlantique

Ancien hôtel Le Splendid

Défilé

Ancienne Prison de Hâ

Bourse du Travail

Ancienne Faculté des Lettres de l’Université de Bordeaux (aujourd’hui Musée d’Aquitaine)

Plaque -Pont de pierre -

Gare ferroviaire de Saint Jean

Ancienne Compagnie Générale Transatlantique

L´ancienne compagnie de navires transatlantiques signifia pour de nombreux exilés républicains un départ pour l’Amérique latine. Ses bateaux sortaient du port de Pauillac, à quelques 60 kilomètres en aval.

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Ancien hôtel Le Splendid

Le central ancien hôtel Splendid fut le point de rencontre de ministres, journalistes et autres personnalités de l´époque. Parmi eux, le dernier Président du Gouvernement Républicain en exil, Juan Negrín, qui embarquera à Bordeaux direction l’Angleterre.

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Défilé

C’est sur cette place que défilèrent plusieurs bataillons de résistants et de républicains espagnols, comme le bataillon Gernika ou le Libertad, composé par des ex combattants de la Guerre Civile.

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Ancienne Prison de Hâ

L’ancienne forteresse construite au XV ème siècle fut utilisée durant l’occupation allemande comme prison et hébergea les opposants politiques et les résistants. De nombreux républicains espagnols passèrent par leurs geôles où ils subirent des mauvais traitements.

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Bourse du Travail

En 1946 de jeunes exilés républicains y créèrent le Centre Culturel Miguel Hernández où l’on pouvait assister à des conférences, des spectacles de danses folkloriques, des représentations théâtrales, des projections de films et d’autres activités encore.rn

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Ancienne Faculté des Lettres de l’Université de Bordeaux (aujourd’hui Musée d’Aquitaine)

L’actuel Musée d’Aquitaine fut un havre de paix pour plusieurs illustres professeurs espagnols poursuivis pour leur engagement envers la République, tels Claudio Sánchez-Albornoz qui exerça ici à l´époque où c´était la Faculté de Lettres de l’Université de Bordeaux.

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Plaque -Pont de pierre -

rnUne plaque apposée tout près du pont rappelle l’exploit du républicain espagnol Pablo Sánchez, qui, le 27 août 1944, parvint à désactiver les mines installées par les nazis sur le pont. Sanchez fut abattu par une rafale de mitraillette.rn

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Gare ferroviaire de Saint Jean

La gare de chemin de fer constituait habituellement la première vision de Bordeaux qu’avaient les milliers d’exilés républicains quand ils arrivaient dans la ville sur la Garonne à partir de 1937.rn

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La Anecdote

Face à l’avancée des troupes des envahisseurs allemands en juin 1940 en France, le président du Gouvernement en exil Juan Negrín décida d’abandonner Paris et de rejoindre Bordeaux, d’où il semblait plus facile de rejoindre l’Angleterre. Il se débrouilla pour qu’un petit navire de la marine marchande grecque l’emmenât jusqu’à Goodwick, avec d’autres personnalités de l’exil. Largo Caballero rejeta sa proposition se trouvant plus en sécurité à Paris avec sa famille. Quant à Manuel Azaña, à qui Negrín rendit visite à Pyla-sur-Mer, il refusa lui aussi son offre à cause de son fragile état de santé et il ne voulait pas abandonner le reste de sa famille.

La Proposition

Parvenir jusqu’à la base sous-marine de Bordeaux n’est pas chose facile. Ce bâtiment se trouve dans un quartier populaire et industriel de Bacalan, historiquement lié à l’activité portuaire de Bordeaux. Cependant, ce serait dommage de ne pas visiter ce lieu à l’ambiance singulière qui deviendra un des attraits d’une zone en pleine restructuration. On ne peut être qu’étonné face à cette masse construite grâce aux efforts de milliers de travailleurs forcés. Le monument commémoratif, inauguré le 14 avril 2012, confère à l’endroit une valeur de lieu de la mémoire républicaine à Bordeaux. En outre, ce bâtiment est devenu un lieu à vocation artistique et culturelle et un cadre unique pour accueillir des manifestations artistiques de tout genre, plus particulièrement des expositions et des concerts.