Afrancesados

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Rutas thématiques (1813-1823)

Départ Ruta: Ancien emplacement du Consulat d’Espagne | Fin Ruta: Ecole pour les jeunes espagnols

"Réformistes, libéraux, afrancesados…d’idéologies différentes, unis contre le roi, exilés à Bordeaux"

Nombre de lieux: 15 | Distance totale:

Entre 1813 et 1823 des centaines de dissidents, parmi lesquels trois maires de Madrid, de nombreux nobles, Goya, et même un vice-roi du Mexique, s’installèrent à Bordeaux après leur expulsion d’Espagne par Ferdinand VII. Divisés entre réformistes illustrés, libéraux révolutionnaires et afrancesados, ils s’opposaient d’un point de vue idéologique mais étaient unis par leur anti-absolutisme et par le fait d’être des émigrés politiques opposés à leur roi.

Auteur de la ruta: David Aller

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Ancien emplacement du Consulat d’Espagne

Préfecture

Résidence des Comtes de Sástago

Maison Goya, I. Cervantes

Horlogerie Brosse

Galerie bordelaise

Grand Théâtre

Résidence de la Marquise de Castel Bravo

Hôtel des Quatre Parties du Monde

Résidence du Marquis de San Adrián

Église de Notre Dame

Arrivée de la diligence

Chocolaterie

La rue des exilés espagnols

Ecole pour les jeunes espagnols

Ancien emplacement du Consulat d’Espagne

Pour les libéraux espagnols, le Consulat était, paradoxalement, un endroit à éviter car le Consul recevait de la part de la police française des informations sur leurs activités.

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Préfecture

Dans cet immeuble, siège de l’Instituto Cervantes, Goya mourut et l’ancien maire de Madrid, Pío de Molina, y vécut.

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Résidence des Comtes de Sástago

luxueuse maison de Paula Magallón, fille d’un exilé espagnolrnconnu, le Marquis de San Adrián.

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Maison Goya, I. Cervantes

Dans cet immeuble, siège de l’Instituto Cervantes, Goya mourut et l’ancien maire de Madrid, Pío de Molina, y vécut.

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Horlogerie Brosse

Ici se trouvait l’horlogerie de Valentin Brosse, le peintre et ami intime de Goya, Antonio Brugada, y vécut, au sein de la famille Brosse.

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Galerie bordelaise

Considérée monument historique, elle fut inaugurée comme “Galerie De la Torre” par son promoteur, la riche mexicaine Ramona De la Torre, originaire de Veracruz.

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Grand Théâtre

Les nuits d’exil de Moratín furent des nuits de théâtre. Il occupait la même loge et laissa un important témoignage de la vie culturelle de la ville.

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Résidence de la Marquise de Castel Bravo

Ici s’installa la Marquise en quittant l’Espagne, périodernpendant laquelle elle fut séparéé de son mari.

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Hôtel des Quatre Parties du Monde

Dans cet hôtel vécurent la famille de Leocadia Weiss et le prêtre ami de Goya, Bernardino Amati.

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Résidence du Marquis de San Adrián

Le Marquis, l’un des chefs joséphins de la ville, quitta Tudelarnpour s’installer dans cette résidence au coeur de Bordeaux.

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Église de Notre Dame

Temple par excellence de la communauté espagnole, ici furent célébrés les mariages des enfants de Silvela, les funérailles de Goya et de la Comtesse de Sástago.

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Arrivée de la diligence

Goya, Moratín ou Silvela laissèrent dans cette place leur première empreinte à Bordeaux. Ici arrivait et repartait la diligence.

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Chocolaterie

L’ancien local de l’aragonais Braulio Poc, artisan chocolatier et libéral convaincu, était le lieu de réunion des exilés, parmi lesquels Goya.

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La rue des exilés espagnols

Les rues appelées alors de la Grande Taupe et de la Petite Taupe, accueillirent des espagnols inconnus et illustres, de rentes plus modestes ainsi qu’un Vice-roi de la Nouvelle Espagne.rn

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Ecole pour les jeunes espagnols

Manuel Silvela fonda ici un Collège pour les jeunes espagnols. Moratín y résida.

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La Anecdote

Les libéraux espagnols considéraient le Consulat d’Espagne à Bordeaux comme un endroit dangereux car le Consul recevait, à travers la police française, des informations sur leurs activités. Un des préfets suggéra même que les afrancesados et libéraux espagnols, anti-monarchiques et n’acceptant donc pas le roi d’Espagne ni celui de France devaient être “confinés dans une forteresse d’une ville de Flandres en tant que prisonniers de guerre”. L’un des plus surveillés fut le dramaturge Leandro Fernández de Moratín qui occupait une loge dans le Grand Théâtre, proche à celle du préfet de Bordeaux, ce que ce dernier considérait d’un “sans-gêne” de sa part.

La Proposition

Bien que l’accès soit restreint il´est intéressant de se rendre à l’ancien Collège des Jeunes Espagnols (Hôtel Barada) et au siège actuel de la Préfecture, ancien Palais du Maréchal Richelieu, où vécurent certains des plus importants intellectuels et artistes espagnols exilés à Bordeaux comme Manuel Silvela, Goya ou Moratín. Ce dernier disait qu’il se sentait “comme Adam et Eve au paradis” dans le jardin de la préfecture. Une promenade des trois points du Cours de l’Intendance qui débouche sur la Place de la Comédie, où se trouvent le Grand Théâtre, que fréquentait Moratín, l’élégante résidence du Marquis de San Adrián, et très proche, l’église de Notre Dame, peut résumer parfaitement l’essentiel de la ruta.