Luis Mariano

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Musiciens (1914-1970)

Départ Ruta: demeure des cousins Cortijo y García | Fin Ruta: Gare ferroviaire de Saint Jean

"Le Prince de l'opérette"

Nombre de lieux: 11 | Distance totale:

Depuis sa somptueuse résidence de la région de Bordeaux Luis Mariano avait l'habitude de dire : "D’ ici, sans quitter ma France, j'entends mon Espagne chanter". Née à Irún, Luis Mariano González, est arrivé à Bordeaux en 1936 fuyant la Guerre Civile. Bordeaux, où il a étudié la musique, où il a dessiné et o il a débuté comme chanteur romantique, sera son tremplin vers Paris, où il devint "Le prince de l'Opérette".

Auteur de la ruta: Jacques Rouhaud

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demeure des cousins Cortijo y García

Ancien Conservatoire de Musique

Maison d’André Varon

Restaurant “Le Chapon fin”

Ancien Cabaret « Le Caveau »

Grand Théâtre

Maison de disques Bermond-Siler

Cafés Varon

Maison des Michelena

École des Beaux-Arts

Gare ferroviaire de Saint Jean

demeure des cousins Cortijo y García

En 1916 la famille de Luis Mariano émigre pour la première fois à Bordeaux. Ils s’installent dans la maison de leurs cousins.

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Ancien Conservatoire de Musique

Luis Mariano passa l’examen du Conservatoire de Bordeaux avec "Paillasse", thème en italien qu’il choisira pour éviter des problèmes à cause de son accent.

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Maison d’André Varon

Un homme d’affaires de Bordeaux, André Varon, fut l’un des grands amis et promoteurs de Luis Mariano, qu’il logea chez lui, à cette adresse.

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Restaurant “Le Chapon fin”

Luis Mariano fut un client fidèle de cet ancien et select restaurant très apprécié du roi d’Espagne Alphonse XIII selon les dires.

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Ancien Cabaret « Le Caveau »

Mariano commença à travailler dans la cuisine du cabaret, aujourd’hui disparu, dont la scène deviendrait plus tard sa plateforme de lancement vers le succès.

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Grand Théâtre

Après avoir souvent rêvé de triompher sur la principale scène de Bordeaux, Luis Mariano reçut la première grande ovation du public bordelais au Grand théâtre en janvier 1944.

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Maison de disques Bermond-Siler

C'est à Bordeaux, à l’ancienne maison de disques Bermond-Siler où Luis Mariano connut Jeanne Lagiscarde, la responsable du magasin, qui l’aidera ensuite dans sa trajectoire artistique.

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Cafés Varon

Ancien local de torréfaction des Cafés Varon, dont le propriétaire, André Varon, aida financièrement Luis Mariano à ses débuts.

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Maison des Michelena

Pendant la guerre civile espagnole, la famille de Luis Mariano retourna à Bordeaux et, ruinée, trouva refuge dans une chambre de la résidence des Michelena.

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École des Beaux-Arts

Passionné par le dessin, Luis Mariano entra à l’école des Beaux-arts de Bordeaux en 1938.

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Gare ferroviaire de Saint Jean

En 1942, le chanteur partit de cette gare pour Paris où il deviendrait le Prince de l’Opérette.

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La Anecdote

Luis Mariano à travaillé beaucoup pour survivre quand il était jeune en faisant plein de petits métiers, il est passé de livreur de café à plongeur dans un restaurant. Il a aussi travaillé comme vendangeur dans les vignobles réputés de Bordeaux. Durant les vendanges, le propriétaire du vignoble, grand fan d'opéra, l'a écouté chanter et, surpris, l'a convaincu de se présenter au concours d'entrée du Conservatoire de Musique de Bordeaux. Pour passer l'examen, Luis Mariano a chanté "Paillasse" en Italien, pour éviter, selon ses dires, des problèmes avec son accent en Français.

La Proposition

L’auteur de la ruta, Jacques Rouhaud, considère que l’ancien cabaret de Bordeaux "Le caveau", premier lieu o? Mariano est mont? sur scène comme chanteur de chansons romantiques, est l'enclave qui rappelle le plus le séjour de l'interprète à Bordeaux. "C'est le lieu, pour l'atmosphère et pour l'histoire. Il est entr? pour faire la vaisselle et peu de temps aprés il est devenu la vedette de l'établissement", commente J. Rouhaud. Selon l'auteur de la biographie principale de Luis Mariano, au Caveau, qui existe toujours mais qui est devenu une boîte de nuit qui a changé de nom, ils payaient le chanteur avec quelques sandwiches. Jusqu'à ce qu'il soit découvert par la légende de la chanson française, Charles Trenet, qui lui a prédit, après l'avoir entendu chanter que "un jour il mangerait dans les meilleurs restaurants de France".