Flora Tristán

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Ecrivains (1803-1844)

Départ Ruta: Jardin Public | Fin Ruta: Musée des Compagnons du Tour de France

"Les pérégrinations de la péruvienne, pionnière du féminisme et du syndicalisme, prirent fin définitivement à Bordeaux"

Nombre de lieux: 12 | Distance totale:

L’écrivain Flora Tristán mourut et fut enterrée à Bordeaux. Elle fut l’un des plus importants précurseurs du syndicalisme et du féminisme, grand-mère du peintre Paul Gauguin et protagoniste d’un roman historique de Mario Vargas Llosa. L’auteur de “La Unión obrera” séjourna à six occasions dans la ville de la Garonne et prit le bateau depuis Bordeaux pour se rendre dans son pays d’origine, le Pérou.

Auteur de la ruta: Mónica Cárdenas

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Jardin Public

Maison de Pedro Mariano de Goyeneche y Barreda

Librairie et Cabinet de lecture frère et sœur Remy

Grand Théâtre

Librairie et Cabinet de lecture Chaumas Gayet

Eglise Saint-Pierre

Maison des époux Lemmonier

Maison de M. Maigrot

Bourse du Travail

Cimetière de La Chartreuse

Plaque, Monument tombe

Musée des Compagnons du Tour de France

Jardin Public

Le “Jardin Public” est le parc qui accueillit les promenades et les conversations de Flora et du jeune espagnol Felipe Bertera pendant son séjour à Bordeaux en 1833.

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Maison de Pedro Mariano de Goyeneche y Barreda

Maison d’un oncle péruvien de Flora Tristán, Pedro Mariano de Goyeneche et Barreda. Flora habitait une maison voisine "pour respecter les convenances" car l’oncle était célibataire.

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Librairie et Cabinet de lecture frère et sœur Remy

Flora Tristán rendit visite à cette librairie, disparue aujourd’hui, pour vérifier la promotion de son livre L´Union ouvrière.

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Grand Théâtre

La soirée du 24 septembre 1844 Flora Tristán arrive à Bordeaux pour la dernière fois. Cette nuit, pendant l’un des concerts de Franz Litz au Grand-Théâtre, elle s’évanouit. C’est le début de la fin.

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Librairie et Cabinet de lecture Chaumas Gayet

Une visite a la librairie lui fit comprendre que les libraires n’étaient pas fiables, qu’ils conservaient de nombreux préjugés contre elle, ses idées et son public.

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Eglise Saint-Pierre

Le 15 novembre 1833 les funérailles de Flora Tristán eurent lieu ici. Contre sa volonté, elle reçut l’extrême -onction.rn

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Maison des époux Lemmonier

Flora Tristán vécut dans une des chambres de cette maison pendant les deux mois où elle fut malade. En 1992, les maires de Lima et de Bordeaux décidèrent d’installer une plaque commémorative sur la façade de l’immeuble.

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Maison de M. Maigrot

Au 61, Cours d’Albret, maison de l’ouvrier Maigrot, eut lieu la souscription publique pour choisir un monument pour la tombe de Flora Tristán.

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Bourse du Travail

La Bourse du Travail de Bordeaux est le siège historique du syndicalisme français CGT, dont l’esprit et le mouvement animèrent Flora Tristán.

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Cimetière de La Chartreuse

Les restes de Flora Tristán reposent ici. Elle fut enterrée par un cortège composé d’ouvriers, d’intellectuels et de quelques bourgeois.

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Plaque, Monument tombe

Une plaque commémorative de la CGT et une colonne erigée par souscription populaire au XIXèmernsiècle se trouvent sur la tombe de Flora Tristán.

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Musée des Compagnons du Tour de France

Le Musée des Compagnons est le siège de la Fédération Compagnonnique des Métiers du Bâtiment et un exemple d‘organisation tel que le souhaitait Flora.

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La Anecdote

A sa mort, Flora Tristán fut enterrée à Bordeaux le 14 novembre 1844. Cependant elle ne sut pas que pendant qu’elle agonisait, le jeune espagnol Felipe Bertera, son ami, confident et protecteur était mort le 8 avril de la même année, dans la même ville, pendant son mandat de Consul. La relation entre Felipe et Flora est, à tous points de vue, fascinante : tous deux meurent jeunes (il avait 37, elle en avait 39) ils avaient partagé le même déracinement en 1833, la perte de leur famille et étaient devenus confidents. Bien qu’ils n’eurent pas l’occasion de se revoir, Bertera fut chargé de lui envoyer de l’argent à Paris pendant de nombreuses années, ce qui lui permit d’écrire ses premiers livres. Le personnage de l’Eunuque Divin, dans El Paraíso en la otra esquina, de Mario Vargas n’est autre que cette ombre bienveillante. Les coïncidences ne finissent pas là : le 30 novembre de la même année, don Pedro Mariano de Goyeneche y Barreda, oncle de Flora Tristán, meurt à Bordeaux, à l’âge de 74 ans.

La Proposition

Beaucoup d’évènements importants survenus dans la vie de Flora sont dus à des hasards, par exemple, lorsqu’elle se promenait sous les arbres du Jardin Public avec Felipe Bertera, sans savoir qu’il était le bienfaiteur qui lui envoyait de l’argent. Il ne faut pas oublier les Lemmonier qui habitaient rue des Bahutiers, et qui, malgré leurs différences idéologiques, s’occupèrent d’elle le jour où elle eut un malaise au Grand Théâtre. D’un autre côté, il est indispensable d’aller voir sa tombe et le monument érigé en l’honneur de Flora Tristan à la Chartreuse, qui fut construit grâce au soutien des ouvriers de toute la France, malgré le fait qu’elle avait fait le choix de léguer son corps à la science.