Goya

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Artistes (1746 - 1828)

Départ Ruta: Place de la Bourse | Fin Ruta: Cimetière La Chartreuse

"J’habite rue Croix Blanche, nº 10. Et si nous mourrons, qu’on nous enterre."

Nombre de lieux: 16 | Distance totale:

“Francisco de Goya y Lucientes arriva à Bordeaux à l’âge de 78 ans où il passa les quatre dernières années de sa vie. Cette ville accueillit d’importants réfugiés espagnols afrancesados et libéraux. Un séjour autour duquel courent de nombreuses légendes et durant lequel il réalisa son oeuvre la plus énigmatique de cette période La laitière de Bordeaux. Le siège actuel de l’Instituto Cervantes fut sa dernière demeure dans cette ville”

Auteur de la ruta: Guadalupe Echevarría

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Place de la Bourse

Maison du banquier Jacques Galos

Ancienne Imprimerie Gaulon

Préfecture

Maison Goya, I. Cervantes

Église de Notre Dame

Monument à Goya

École gratuite de Dessin

Premier domicile

Chocolaterie

Maison de Leocadia et Rosario

Place Gambetta

La laitière de Bordeaux

Rue Goya

Musée des Beaux-Arts

Cimetière La Chartreuse

Place de la Bourse

La Foire de l’ancienne Place Royal exerça un grand attrait sur Goya et sa famille, comme attestent ses dessins et ceux de Rosario Weiss.

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Maison du banquier Jacques Galos

Dans cet immeuble vécut le banquier et politicien libéral Jacques Galos, auquel Goya confia son épargne.

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Ancienne Imprimerie Gaulon

Dans cette imprimerie Goya réalisa la série "Les taureaux de Bordeaux".

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Préfecture

À son arrivée à Bordeaux, en 1824, Goya fut logé pendant quelques jours dans cet édifice qui était alors un internat pour jeunes espagnols, dirigé par Moratín et Manuel Silvela.

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Maison Goya, I. Cervantes

Le logement du troisième étage de cet immeuble du XVIIIème siècle, aujourd’hui siège de l’Instituto Cervantes, fut la dernière maison de Goya à Bordeaux, où il mourut en 1828.

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Église de Notre Dame

Les obsèques de Goya, ignorées par la presse locale, eurent lieu dans cette église, où il fut accompagné par de très nombreux compatriotes.

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Monument à Goya

En 1995 la ville de Madrid offrit à Bordeaux une copie de la statue de Goya réalisé par Mariano Benlliure, en 1902, à l’occasion du jumelage des deux villes.

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École gratuite de Dessin

Cet immeuble accueillit l’École gratuite de Dessin dans laquelle Goya inscrit Rosario pour suivre les cours de Pierre Lacour.

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Premier domicile

Cet immeuble fut le premier des quatre domiciles où Goya fixa sa résidence pendant les quatre années où il vécut dans la ville.

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Chocolaterie

Dans cet immeuble se trouvait la chocolaterie de l’aragonais Braulio Poc, centre de réunion des réfugiés espagnols à Bordeaux.

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Maison de Leocadia et Rosario

Après la mort de Goya, Léocadie et Rosario déménagèrent dans un appartement de cet immeuble jusqu’à leur retour en Espagne suite à l’amnistie de 1833.

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Place Gambetta

La guillotine se trouvait dans cette place et Goya assista probablement à des exécutions qui lui inspirèrent les dessins intitulés "Châtiment français".

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La laitière de Bordeaux

rnOn pense que sait dans l’ancienne maison correspondant au numéro 46 de la Place Martyrs de la Résistance que Goya termina "La Laitière de Bordeaux".

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Rue Goya

La Mairie de Bordeaux dédia au peindre une rue à son nom en 1920.

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Musée des Beaux-Arts

Il conserve l’unique preuve de la litographie “Corrida de toros” et l’un des quelques jeux de la série “Les taureaux de Bordeaux”.

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Cimetière La Chartreuse

Un cénotaphe remémore que Goya fut enterré ici. Lors de l’exhumation de 1886 on découvrit que la tête avait disparue.

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La Anecdote

La vie à Bordeaux, ou plutôt la mort de Goya dans cette ville française, est pleine d’interrogations, de mystères et d’anecdotes. On ne sait pas exactement pourquoi Goya s’est installé à Bordeaux ni s’il est mort à cause d’une chute dans les escaliers de sa dernière demeure. On ignore, également, tout de l’endroit où peut bien se trouver sa tête, qui n’était plus dans sa sépulture quand elle fut ouverte au moment du transfert des restes du peintre à Madrid. En revanche, on sait que, dans la dernière demeure où il vécut avec sa famille, siège actuel de l’Instituto Cervantes de Bordeaux, il avait loué un piano pour que Rosario Weiss, la fille de sa compagne et probablement la sienne aussi, puisse apprendre à en jouer. Un jour, alors que son jeune ami, le peintre Antonio Brugada, en jouait, Goya, qui était devenu sourd à la suite d’une maladie, s’approcha du piano et posa ses mains sur les cordes. Il avait été un grand amateur de musique et crut distinguer un accord : “rien, rien”, dit-il découragé, en reprenant sa place car il ne parvenait à sentir que la vibration des cordes.

La Proposition

Le chocolat était la boisson espagnole par excellence. On la dégustait, jusqu’à la fin du XIXème siècle, en réunion et seulement pour le plaisir. Goya et le groupe de libéraux exilés à Bordeaux restèrent fidèles à cette coutume, prenant l’habitude de le boire épais en y trempant du pain ou des gâteaux. A Bordeaux, on peut le boire de cette façon, dans certains salons de thé comme celui qui se trouve sur la très jolie Place du Parlement. Au-delà des arômes, et pour évoquer la présence de Goya à Bordeaux, ou du moins son image, on peut se rendre place du Chapelet, entre l’église Notre Dame et la Cour Mably, où se trouve une statue de Goya ou encore à l’Instituto Cervantes, où vous pourrez admirer sur sa façade un médaillon de l’artiste ou encore un buste dans sa salle d’exposition. Enfin, son portrait est également représenté sur un intéressant cénotaphe situé au cimetière de la Chartreuse.